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A quel moment une pénurie - ou un excès - d'eau devient-elle/il une catastrophe plutôt qu'un désagrément temporaire? La réponse peut être évidente en cas de sécheresse prolongée ou d'inondation généralisée, mais elle n'est pas aussi tranchée dans des communautés qui souffrent déjà d'un risque pour la santé associé à la pauvreté, à un mauvais assainissement, et à une coordination médiocre des soins de santé et autres services. Ces communautés peuvent être incapables d'assurer le retour à la normale après une situation d'urgence dans le domaine de l'eau.
Les catastrophes liées à l'eau peuvent être soudaines, comme les inondations, ou progressives et durables comme les sécheresses. Ceci affecte à la fois la manière dont la catastrophe est identifiée et gérée, et la durée des effets sur la santé. Les effets sur la santé peuvent être classifiés de la manière suivante:
Les effets sur la santé à long terme des catastrophes liées à l'eau sont habituellement dus à l'impossibilité du rétablissement rapide des services et des interventions de santé publique, avec le risque dépidémies et d'autres maladies qui en résulte. Les effets sur la santé des phénomènes climatiques tels que l'Oscillation australe d'El Nino (ENSO) ont également tendance à se développer progressivement. Le phénomène ENSO récent pendant 1997-98 a été particulièrement grave dans ses effets: les catastrophes naturelles associées ont affecté 160 millions de personnes selon les estimations (OMS, 1999). Léchelle de temps lente des sécheresses signifie que leurs effets négatifs sur santé peuvent ne pas être identifiés avant que plusieurs mois de sécheresse se soient écoulés, affectant les réserves alimentaires ainsi que les réserves d'eau nécessaires au maintient de la santé.
Le fait qu'une situation d'urgence liée à l'eau se transforme en catastrophe dépend de la capacité de la communauté à prendre des mesures efficaces sans assistance exterieure. Une définition de travail d'une catastrophe est qu'elle cause au minimum 10 décès ou qu'elle entraîne un appel à l'assistance extérieure (OMS 1999). Quelle que soit la définition, le nombre des catastrophes liées à l'eau augmente. Au cours des dernières décennies, il y a eu une augmentation du nombre de décès et du nombre de personnes affectées par des catastrophes climatiques telles que la sécheresse et les inondations. (OMS 1999). Les changements climatiques semblent être responsables de cette augmentation, tout au moins en partie: et si le réchauffement mondial a été reconnu, le terme est trompeur, parce qu'il ne prend pas en compte lélément essentiel qu'est l'eau. Les inondations sont la deuxième cause en fréquence de catastrophe naturelle, après les tempêtes. La cause la plus importante de décès dus aux catastrophes naturelles est la sécheresse, du fait de l'insécurité alimentaire grave qui y est associée: les exemples comprennent les taux de mortalité élevés au sein de la population du Sahel en Afrique au début des années 70 et au milieu des années 80 - et non seulement les sécheresses augmentent mais elles durent aussi plus longtemps.
Les premiers effets des inondations sur la santé comprennent le décès par noyade et les accidents tels que les chutes, lélectrocution et l'effet des glissements de terrain. Les gens perdent leur maison et souvent également leur source de nourriture et d'eau. Si le système d'alimentation en eau de boisson et d'assainissement est déjà insuffisant, l'inondation pose une menace majeure supplémentaire pour la santé. L'assainissement est un problème majeur dans toutes les zones inondées, comme les inondations récentes l'ont montré au Mexique, au Ghana et au Mozambique (Encadré 1). Les déchets industriels tels que l'huile de moteur, et les décharges publiques viennent s'ajouter aux risques pour la santé. Dans les pays tropicaux, les eaux d'inondation fournissent un terrain idéal pour la reproduction des moustiques et un risque accru de maladies telles que la dengue, le paludisme et le fièvre de la Vallée du Rift. Elles déplacent également les populations de rongeurs, ce qui peut provoquer des flambées humaines de leptospirose et d'infections à hantavirus. Les effets combinés des égouts à ciel ouvert et des perspectives réduites en matière de bonne hygiène personnelle favorisent également la propagation des infections qui causent la diarrhée, telles que le choléra et les virus gastro-intestinaux. Les inondations dans la Corne de l'Afrique en 1997, associées à ENSO, ont provoqué une recrudescence des décès dus au choléra du fait de l'association mortelle des dommages causés à l'assainissement et de la contamination de l'approvisionnement en eau (OMS, 1998). Pendant les inondations en Bolivie et au Pérou au milieu des années 80, des augmentations des maladies diarrhéiques et des infections respiratoires aiguës ont été enregistrées (OMS, 1999). Les fortes pluies prolongées causent moins de décès que les inondations, mais le risque d'infection est tout aussi élevé dans les zones où l'assainissement est mauvais: le choléra a connu une forte augmentation après les fortes pluies en Tanzanie, au Kenya, en Guinée-Bissau, au Tchad et en Somalie en 1997 (OMS 1998).
Encadré 1: Histoires relatives à des inondations en l'an 2000: Mexique, Ghana et MozambiqueMexique: En juin 2000, de fortes pluies ont fait rompre le mur d'un égout à ciel ouvert au Mexique , ce qui a contraint 6000 personnes à quitter leur logement dans les zones à faibles revenus de la Vallée de Chalco. Malgré la mise à disposition d'abris d'urgence, de nombreux résidents ont campé sur le toit de leur maison pour les protéger. Les résidents ont fait porter la faute du déversement sur les autorités locales qui n'ont pas installé un système dégouts sous conduites. Au nord du Ghana, l'eau de boisson saine est devenue rare trois mois après plusieurs inondations graves. Les sources d'eau avaient été polluées par des tonnes de déchets humains et industriels non traités. On signalait que plus de 200 barrages, puits et forages dans la partie supérieure de la Région occidentale étaient pollués par des eaux dégout et de l'huile de moteur usagée. De plus, les eaux d'inondation avaient submergé des décharges publiques du fait d'une élévation du niveau du fleuve. Les frais entraînés par l'inondation ont augmenté de façon spectaculaire du fait de la nécessité de reloger des personnes dans d'autres zones et de réhabiliter les barrages pollués dans les trois régions septentrionales. Les inondations généralisées au Mozambique en février 2000 ont fait la une des journaux internationaux. En association avec le manque d'accès à un assainissement adéquat et à l'eau de boisson, près de 800 000 personnes ont couru un plus grand risque de maladies infectieuses. La gestion du barrage a été critiquée, par exemple avec des accusations selon lesquelles l'eau n'aurait pas été relâchée à temps, mais il est possible que, compte tenu d'inondations tellement importantes, une meilleure gestion du barrage n'aurait eu que des effets marginaux. Les questions principales étaient de renforcer les systèmes de surveillance continue et d'alerte précoce, de contrôler les implantations dans les plaines inondées et de promouvoir des activités visant à limiter les pertes humaines et économiques tandis que de nouvelles inondations menacent pour 2001. |
Comme les exemples de l'encadré 1 le montrent, les inondations affectent la santé indirectement par les dommages généralisés qu'elles causent à l'infrastructure d'une communauté: ses routes, bâtiments, équipements, ses systèmes de drainage, dégout et d'alimentation en eau. Par exemple, pendant les inondations au Pérou en 1997/98, près d'un tiers des installations de santé ont été endommagées: en Equateur pendant la même période, 2% des hôpitaux ont été mis hors service par l'action combinée des inondations, de la boue, des dommages causés aux systèmes dégouts et de la contamination des réserves d'eau de boisson. La détresse morale associée aux inondations peut persister longtemps après que les inondations se soient résorbées, parce que les gens ont perdu leur maison, leurs moyens d'existence et leur confiance. Les graves inondations en Chine en 1998 ont fait plus de 5500 victimes et laissé au minimum 21 millions de personnes sans foyer (Kriner, 1999).
« Là, la sécheresse m'a frappé et je suis tombé de soif, jétais desséché et ma gorge était brûlante et je me suis dit « C'est ça le goût de la mort » Anonyme souffrant de la sécheresse dans l'Egypte ancienne
Selon un vieux proverbe français, les grandes douleurs sont muettes et les assoiffés meurent en silence: la sécheresse est une cause principale de mortalité dans le monde entier et elle est à l'origine de près de la moitié des victimes de catastrophes naturelles (OMS, 1999). La mort est due principalement au manque de vivres et à l'aggravation de la malnutrition qui existait auparavant, mais elle s'explique également par d'autres voies (Figure). Dans les pays chauds ou durant les vagues de chaleur associées à la sécheresse, la mortalité peut aussi être liée directement à l'association de la chaleur et de la pénurie d'eau.
Figure: Les manières dont la sécheresse affecte la santé de l'homme
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La production alimentaire, telles les récoltes de céréales, est menacée notamment dans les régions arides ayant des pluies saisonnières. La perte de bétail constitue également un problème majeur pendant la sécheresse: les régions arides comme par exemple l'Asie du Sud-Est sont particulièrement vulnérables (encadré 2). Les systèmes d'alerte précoce tels que les prévisions climatiques peuvent aider les communautés à se préparer à la sécheresse: d'autres mesures précoces importantes comprennent la coordination de l'alimentation en eau et tout rationnement nécessaire, comme lors de la sécheresse récente au Kenya (Encadré 3). Tandis que la famine est la plus grande cause de mortalité pendant la sécheresse, les effets sur la santé comprennent une augmentation du paludisme et des feux de forêt. Au Venezuela et en Colombie, les cas de paludisme ont augmentés de plus d'un tiers suite à une période sèche associée à ENSO; une multiplication par quatre des cas de paludisme a été documentée au sud ouest du Sri Lanka pendant ENSO (OMS, 1999). La sécheresse a un impact majeur sur les infections parce qu'il y a moins d'eau disponible pour la boisson et l'hygiène personnelle: outre l'augmentation de maladies telles que le trachome et la gale, les populations risquent davantage de boire de l'eau malsaine avec son lot d'infections. Les études ont montré que pendant les périodes de pénurie, les gens ont tendance à utiliser l eau pour la cuisine plutôt que pour l'hygiène personnelle (OMS, 1999).
Encadré 2: la sécheresse en Asie du Sud-EstEn 2000, la perte de bétail due à une sécheresse grave en Asie méridionale et au Proche-Orient a causé la mort de nombreuses personnes. Au sud de l'Afghanistan, la population entière (300 000 familles) du désert du Registan a fui lorsque leurs sources d'eau se sont asséchées. Au Pakistan, la sécheresse dans les provinces du Baloutchistan et de Sindh a été signalée comme étant l'une des pires de l'histoire du pays. Ceci a entraîné des appels indirects à l'Inde pour aider à combattre la sécheresse. Il y a quarante ans, le Pakistan et l'Inde ont signé le Traité de l'Indus, pour reconnaître officiellement l'Indus comme la principale source d'eau des deux pays. En Iran, 18 des comtés et 28 provinces ont été confrontés également à une sécheresse grave. Le Tigre et l'Euphrate en Iraq ont également connu une baisse de leur niveau pour atteindre environ 20% de leur débit moyen. |
Encadré 3: la sécheresse au KenyaEn 2000, le Kenya a vécu la pire des sécheresses que le pays ait connues depuis 40 ans et le Président a affirmé qu'elle a menacé 80% de la population kenyane. Le Programme mondial de l'alimentation (WFP) a confirmé que 3,3 millions de personnes étaient gravement affectées. Des pénuries aiguës de vivres, d'eau et l'insécurité ont forcé les 15 écoles primaires du district de Samburu au centre du Kenya à fermer leurs portes, selon le membre du Comité déducation gérant ce district local. Le conseil municipal de Nairobi a dû rationner l'eau dans la ville à partir du mois de mai. |
L'eau étant déjà en faible quantité dans de nombreux pays, il n'est pas surprenant que la sécheresse puisse aussi amener l'eau à être utilisée comme instrument politique, voir par exemple les négociations relatives à l'eau dans les pays d'Asie centrale (Encadré 4). La politique relative à l'eau affecte également les tentatives visant à soulager la sécheresse dans les pays en pleine guerre civile, tel l'Ethiopie (Encadré 5).
Encadré 4 : la sécheresse en Asie centrale et l'eau comme instrument politiqueLes ressources hydriques partagées dans les nations affectées par la sécheresse de l'Asie centrale ont été utilisées pour les négociations entre les pays. Par exemple, en 1999, le Kirghizstan a réussi à obtenir le charbon dont il avait tellement besoin après avoir fermé les réservoirs d'eau. En 2000, l'Ouzbékistan a coupé l'approvisionnement en eau vers le Kazakhstan, invoquant le non-paiement de la dette. Le Kazakhstan a demandé au Tadjikistan de faire passer davantage d'eau vers l'Ouzbékistan, en échange de lélectricité ouzbek. Le but de cet échange était l'espoir que l'eau coulant vers l'Ouzbékistan pourrait aussi couler vers le Kazakhstan. Entre-temps, un projet de diversion de l'eau proposé par les Chinois, impliquant le fleuve Ertis (Irtysh) pose davantage de problèmes liés à l'eau pour le Kazakhstan, étant donné que le fleuve fournit l'eau potable à la région industrielle du nord-est du pays. |
Encadré 5: Les pénuries d'eau dues à la sécheresse et la guerre en EthiopieUne longue sécheresse ainsi que les effets de la guerre civile ont affligé la région somali de l'Ethiopie. La sécheresse a touché 8,3 millions de personnes. De fortes précipitations en avril 2000 ont apporté un certain soulagement, mais la poursuite du conflit a restreint les efforts visant à régler l'approvisionnement en eau et l'assainissement dans la région. Le programme d'aide comprend l'installation de réservoirs d'eau et le creusement ou la réparation de puits. Des réparations d'urgence ont été réalisées par l'UNICEF, en association avec la distribution de produits chimiques pour le traitement de l'eau et des jerrycans dans toutes les zones les plus fortement touchées. « Lépuisement des donateurs » et le cynisme au sujet de l'aide constituent une barrière sérieuse aux efforts de secours internationaux visant à améliorer l'approvisionnement en eau dans la région. |
Des tempêtes et ouragans graves peuvent causer des problèmes de santé liés à l'eau du fait de fortes précipitations ainsi que de la perturbation des infrastructures d'approvisionnement en eau et en assainissement. L'ouragan Mitch en 1998 étaient l'une des catastrophes naturelles les plus récentes, dont on estime qu'elle a tué davantage de personnes que tout ouragan dans l'Atlantique au cours des 200 dernières années (NCDC, 1999). Plus de 3 millions de personnes ont été laissées sans foyer et au minimum 11 000 personnes sont décédées, des milliers d'autres étant portées disparues. La tempête a débuté à la fin du mois d'octobre, produisant des précipitations énormes alors qu'elle se déplaçait vers l'ouest, causée en partie par les montagnes d'Amérique centrale. Les inondations et les coulées de boue ont détruit l'infrastructure du Honduras et ont dévasté le Nicaragua, le Guatemala, Belize et El Salvador en partie. Outre la perte de logements, environ 4,5 millions de personnes au Honduras (75% de la population) ont été laissés sans accès à de l'eau de boisson propre: environ 1500 canalisations d'eau en zones rurales ont été détruites. D'autres pénuries critiques également dans le domaine médical et dans les réserves de vivres se sont ajoutées à la catastrophe. La fièvre et les maladies respiratoires se sont répandues et, dans les mois qui ont suivi, des augmentations du paludisme, de la dengue et du choléra ont été observées. (NCDC 1999).
Bien que lépidémiologie des inondations et des sécheresses ait été bien étudiée (Noji, 1997), nous en savons toujours plus sur les effets que sur la manière de prévenir les catastrophes qui surviennent. En outre, on a tendance à accorder une attention plus grande au nombre de décès et aux effets immédiats des catastrophes naturelles soudaines quà la mauvaise santé qui s'installe progressivement après une catastrophe, ou pendant une catastrophe qui dure telle que la sécheresse. Les pays peuvent réduire les effets des inondations et des sécheresses de deux manières principales : par la préparation aux catastrophes, et par l'atténuation des effets des catastrophes.
Le but de la préparation aux catastrophes est dêtre capable de réduire la mortalité et la morbidité immédiates avec un service mieux préparé et mieux équipé. La préparation comprend les systèmes d'alerte précoce pour les changements climatiques saisonniers, ENSO, et le risque d'inondations et de sécheresse, tels les systèmes d'information électroniques et les satellites qui peuvent fournir des informations sur de vastes régions et continents. Des systèmes séparés sont nécessaires pour les prévisions du secteur agricole, les grandes villes et les populations des communautés rurales ou éloignées. Linfrastructure de santé publique est particulièrement importante pour les mesures immédiates nécessaires et pour l'information du public sur la réduction des risques pour la santé. Etre préparé signifie également avoir des plans d'urgence complets en prévision de catastrophes, la couverture du logement d'urgence, les réparations, le remplacement du matériel essentiel et la protection des populations les plus vulnérables dans la communauté: les malades, les enfants très jeunes et les personnes âgées. L'amélioration des systèmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement est une manière importante de réduire les effets des catastrophes liées à l'eau. Les pays qui ont de bonnes infrastructures pour le drainage et lélimination des déchets humains et des installations adéquates d'approvisionnement en eau ont bien moins de problèmes de santé directs durant les catastrophes liées à l'eau Les inspections sanitaires sont un instrument important pour évaluer les installations d'approvisionnement en eau et d'assainissement et celles-ci devraient être réalisées de manière systématique. La logistique des besoins prévus pour les services de santé et les services sociaux doit être établie à l'avance, y compris les systèmes d'alerte précoce pour détecter les effets sur la santé. La planification devrait se faire sur une base régionale, nationale et internationale et devrait comprendre la planification des changements climatiques: le réchauffement mondial et ses effets sur l'eau font augmenter la fréquence des catastrophes liées à l'eau. Finalement, linformation et léducation du public peuvent servir à deux fins pour la préparation aux catastrophes: garantir des alertes précoces pour les communautés menacées, et donner des informations sur la manière de conserver l'eau et de la tenir à lécart de la contamination.
Une fois qu'une catastrophe est survenue, ou qu'elle a été identifiée, toutes les mesures de préparation aux catastrophes seront requises et si elles ne sont pas en place, une aide extérieure est probablement nécessaire. Au minimum, les efforts d'atténuation doivent inclure:
La préparation aux catastrophes et leur atténuation nécessitent toutes deux une coopération multisectorielle et une planification conjointe. Elles requièrent une évaluation après une catastrophe pour réduire les mauvais effets des crises récentes. Tandis qu'il se peut que notre monde ne soit jamais libéré des catastrophes liées à l'eau, il y a beaucoup a faire pour minimiser leurs effets sur la santé.
Cet article n'est pas une publication officielle de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il peut cependant être librement commenté, résumé, reproduit et traduit partiellement ou en totalité. Les opinions exprimées dans les documents par des auteurs cités nommément n'engagent que lesdits auteurs.
Préparé pour la Journée mondiale de l'eau. Rédigé par Dr. Rosalind Stanwell Smith et revu par le personnel et les experts du Service Renseignements sanitaires et renforcement des capacités en situation d'urgence (EHC), et du Service Eau, Assainissement et Santé (WSH), Organisation mondiale de la Santé (OMS), Genève.
WHO/WSH/WWD/TA.4b
janvier 2001